Le référentiel de l'immobilier à CASABLANCA

En janvier 2015, la DGI et la Fédération nationale des promoteurs immobiliers publiaient les prix minimum pour l'immobilier à Casablanca qui servaient de référence aux taxations faites par l'administration fiscale. C'était une première et les chiffres ne prenaient en compte que les ventes des biens immobiliers (appartements, villas, maisons, terrains,..) à usage d'habitation.

En février 2016, 3 nouveautés sont apparues :

  • une augmentation des zones pour la région de CASABLANCA (il y en avait 239 avant)

  • 80% des promoteurs immobiliers ont pris part à se référencement

  • une différence de prix par rapport à l'étage ou se situe un bien immobilier

Malheureusement, le standing ou la surface ne sont toujours pas pris en compte

Ce référentiel fait des petits car la ville de TETOUAN vient de sortir le sien.

Plus d'info.....

Le Maroc et l'Angleterre, une histoire d'amour

Le magazine (conférence et Incentive Travel) qui parle de voyages et d'activités touristiques a choisi le Maroc comme première destination préférée des anglais. En effet, outre la facilité de s'y rendre, le magazine met en avant la diversité des paysages, un accueil humain formidable, des richesses ancestrales, un patrimoine artistique important,...

En effet à quelques heures de la Grande-Bretagne, les anglais peuvent faire dans la même journée un sport comme le golf, le surf, le trekking,... et finir le soir aux festivals de musiques et de culture.

Marrakech est la ville la plus appréciée des anglais mais les villes comme Agadir qui a développé sa capacité d'hébergement, Rabat ou Casablanca pour ses atouts touristiques ne sont pas en restes.

Le tourisme au Maroc

En 2014, Le tourisme au MAROC et plus particulièrement la région de CASABLANCA a rapporté prés de 7 Milliards de dirhams (environ 640 Millions d'euros ). Une enquéte établie par "l'observatoire du tourisme" nous apprend que 72% des personnes étaient très ou satisfaits de leur séjour dans la région du grand casablanca. Se sont les allemands et le sentiment de sécurité qui sont en pole position de cette étude.

Raid humanitaire au maroc

MONPRET-IMMO est présent au coté de l'équipage de l'ESITC pour le raid humanitaire 4L TROPHY 2015 au MAROC
Le but est d'apporter un maximum de fournitures scolaires au jeunes marocains.
Nous allons essayer de les suivre jusqu'au 1er mars 2015

Saïdia

Saïdia surnommée « la perle bleue » est une ville du Nord Est du MAROC. Sa côte offre une des plus longues plages du pays avec son sable fin et dorée et son climat méditerranéen. Elle est très apprèciée par les touristes du monde entier. Un nouveau centre commercial s'est ouvert début décembre sur une superficie de 1,73 ha dont une grosse partie est couverte. La construction a été réalisée selon un cahier des charges architecturale et esthétique très stricte. Le cout s'élève a 43 millions de dirhams et accueille environ 250 magasins

12/12/2014

le réaménagement de Ghabat chabab a Marrakech :

Ce parc historique, appelé aussi « Oliveraie de l’Indépendance », posséde 180 hectares d’oliviers entre la ville et les jardins de la Ménara. 4 chantiers de 180 millions de DH sont prévus pour le moderniser.

- Le premier est pour la réhabilitation des plantations qui respectera le concept de ces créateurs grace à la fondation Mohammed VI pour l’environnement. Un nouveau système d’irrigation économe en eau va etre installé.
- Le deuxième sera pour l’aménagement d’un jardin botanique.
Pour rendre accessible ce parc, la ville va créer une promenade touristique de 2 kilomètres appelé Nzaha
- Le troisième sera culturel avec une esplanade.
- Le dernier sera la construction d'un hall d’exposition du coté de la Mamounia sur 7 hectares

31/10/2014

Quelles sont les villes qui attirent les investisseurs

Lamudi.ma, site internet pour les annonces immobilières, vient de sortir un palmarès des villes susceptibles d’intéresser les investisseurs :

 

  • Casablanca : La plus grande ville du Maroc avec 3 M d'habitants, appréciée par les jeunes actifs pour son cadre de vie, sa modernité et son dynamisme. Le prix moyen au M², environ 17 000 DH, est le plus cher du royaume

  • Marrakech : La capital du tourisme : Le prix moyen dans les quartiers modernes au M² est au alentour de 14 000 DH

  • Agadir : La plus grande station balnéaire en pleine extension. Le prix moyen au M² est au alentour de 13 500 DH

  • Rabat : La ville administrative du royaume, verte et accueillante. Le prix moyen au M² est au alentour de 15 000 DH

  • Tanger : Le centre d'affaire aux portes de l'Europe. Le prix moyen au M² est au alentour de 11 500 DH

21/08/2014

Nouveau projet de création d'autoroutes au Maroc :

Le ministère de l'Equipement, du Transport et de la Logistique, a annoncé l’élaboration d’un nouveau plan pour la réalisation de 1 800 km d'autoroutes. Et pour ce faire, une étude a été lancée portant sur ce nouveau réseau qui concernera l'axes Agadir-Sud, ainsi que d'autres axes dont les villes de Safi, Marrakech, Béni-Mellal, Meknès, Fès, Tanger, Guercif et Nador. Cette étude sera achevée avant la fin de l'année en cours, a indiqué le ministère

17/07/2014

De plus en plus de seniors « hirondelles » profitent de leur retraite hors de France

LE MONDE | 02.05.2014 à 10h40 |Par Catherine Rollot

Comme les hirondelles, certains reviennent avec les beaux jours. D'autres font définitivement leur nid loin de la France. Ces oiseaux migrateurs ont entre 55 et 75 ans, sont en pleine santé et désireux de profiter dans les meilleures conditions de leur retraite. Michel et Catherine devraient d'ici quelques mois s'installer dans le sud de l'Espagne. Il ne leur reste qu'à vendre leur maison dans l'Eure. Yves et Christine prennent la route chaque hiver avec leur camping-car. Direction le nord d'Agadir, au Maroc.


Depuis cinq ans, si l'on en croit les chiffres de la Caisse des Français à l'étranger, la sécurité sociale des expatriés, le nombre de retraités partant vivre à l'étranger est en augmentation de 20 %. Difficile, néanmoins, de connaître le nombre exact de ces migrants aux cheveux gris. Selon la Caisse nationale d'assurance vieillesse, 1,2 million de retraités résident à l'étranger sur près de 13, 5 millions d'affiliés. Une situation parfaitement légale.


Beaucoup sont des salariés d'origine étrangère qui retournent dans leur pays d'origine à l'âge de la retraite. Viennent ensuite des Français qui ont fait carrière à l'étranger et y restent. Enfin, une dernière catégorie, évaluée entre 200 000 et 400 000 personnes, serait bien constituée de ces retraités, en quête de soleil et de vie moins chère, qui passent quelques mois ou vivent hors de France.


VILLAGES, CLUBS DE RETRAITÉS, RESORTS...

Tout est réuni pour que le phénomène se développe. « Aujourd'hui, la plupart des retraités ont déjà voyagé, ils parlent mieux les langues étrangères, sont plus ouverts aux cultures différentes », analyse le sociologue Serge Guérin, spécialiste des seniors. L'allongement de l'espérance de vie joue aussi. « A 60 ans, en bonne santé, vous avez encore 20 à 25 ans devant vous. C'est donc plus facile d'imaginer vivre ailleurs “l'après-midi” de sa vie, quitte à revenir finir ses jours en France. »


Surfant sur l'envie d'évasion des seniors, clubs de retraités, villages pour seniors actifs, resorts poussent comme des champignons, notamment au Maroc. Depuis un an, le Portugal fait les yeux doux à cette population au niveau de retraite supérieure à celui des locaux. Le gouvernement espère attirer 20 000 retraités européens d'ici à 2016, et met en avant ses plages, ses 250 jours de soleil, sa cuisine, mais aussi, depuis 2013, l'exonération d'impôts sur les pensions perçues dans le pays d'origine, et ce pendant dix ans.


Signe d'un marché porteur, deux jeunes entrepreneurs, tout juste diplômés d'HEC, viennent de lancer « la première agence de migration saisonnière » baptisée L'Hirondelle. L'idée : proposer, moyennant un forfait de 1 200 euros hors frais devoyage, des formules tout-en-un.


« On gère l'hébergement, les démarches administratives, le courrier pendant
l'absence, le gardiennage des animaux… », explique Mathilde Tenneroni, cofondatrice. Une vingtaine de leurs clients seraient partis au Maroc, en Espagne, à l'Ile Maurice depuis septembre 2013, dont deux définitivement. Leur profil ? Des provinciaux, beaucoup de célibataires ou de couples non mariés, souvent propriétaires, qui viennent tester leur envie de nouveaux horizons.


VIVRE CONFORTABLEMENT

La recherche de soleil reste la principale motivation. Sans surprise, le sud de l'Europe et les pays du Maghreb (Maroc surtout, Tunisie moins depuis la révolution) sont les plus prisés. Les retraités y apprécient la présence d'une importante communauté francophone, une population locale qui maîtrise le français, et un coût de la vie inférieur à celui de la France.


Car même si elle n'est pas le facteur principal, la perspective de pouvoir vivre confortablement pèse dans la balance. Michel Adda, 65 ans, installé avec son épouse au Maroc depuis juillet 2012, confirme que son niveau de vie n'a rien à voiravec celui qu'il aurait eu en France. « Pour le prix d'un appartement à Perpignan, nous avons acheté une maison de 120 m2, avec terrain et piscine, pour 180 000 euros. » Avec un budget de 1 400 euros mensuels, cet ancien photographe apprécie « d'être un peu à l'aise », après quarante-quatre années de travail. « Artisan smicard », M. Adda parvenait, quand il travaillait, à partir avec son épouse une semaine par an au Maroc.


Quatre mois après avoir
« eu un véritable coup de coeur » pour Dyar Shemsi, un village a 35 km d'Agadir, entièrement conçu pour les retraités francophones, ils s'y installaient. Les courses, la piscine, les restaurants, les invitations chez les voisins occupent les journées. « Si je peux prendre dix ans de belle vie comme ça, je serai content. Après on verra, on ne mourra sans doute pas ici"


Partis il y a quatre ans pour la république dominicaine, Myriam et Jean luc Guegen, 60 et 61 ans, ont eux pris un aller simple pour les caraibles. En quête de 
soleil, ce couple d'entrepreneurs marbriers originaire du Sud-Ouest « savait qu'il ne finirait pas ses jours en France ». Après avoir bourlingué dans plusieurs pays, ils ont vendu maison et commerce, dit au revoir à leurs quatre enfants et huit petits-enfants, leurs parents agès, avant de poser leurs valises face à la mer dans une maison de 210 m2.


« JE RENTRE UNE FOIS PAR AN, ÇA ME SUFFIT »

Fils de militaire, M. Gueguen a toujours voyagé. Le mal du pays, il ne connaît pas. « Je rentre une fois par an, ça me suffit, explique le jeune retraité. Ma femme un peu plus. » Avec 2 500 euros, le couple vit « très bien ». Internet permet de ne pas couper les ponts avec la famille, les amis. Pour compenser le manque de vie culturelle, seul bémol, ce gros lecteur emporte ou se fait rapporter des dizaines de livres. Il a déjà reconstitué une bibliothèque de 600 ouvrages.

 

Ceux qui sautent le pas ont souvent séjourné plusieurs fois dans leur pays d'accueil ou y ont des souvenirs. C'est le cas de Didier, installé au Maroc depuis un an avec sa femme. Pour ces anciens employés de la Sécurité sociale âgés de 64 ans, le royaume marocain a toujours été une évidence. Né à Casablanca, Didier y a vécu jusqu'à l'âge de 8 ans. Il a pourtant lui aussi préféré le cadre rassurant du village de Dyar Shemsi, où il peut retrouver des compatriotes au détour des ruelles pavées. Il prévient : « C'est une décision qu'il faut assumer. Au début, nous étions un peu perdus, Ce n'est pas évident de se retrouver tout seuls dans un nouveau pays. »

 

A l'âge des cheveux blancs, l'exil ensoleillé n'est pas toujours synonyme de bonheur. « Le départ à la retraite entraîne une perte importante du réseau social,avertit M. Guérin. Un déménagement loin du domicile accentue encore cet effet. » Un paramètre à prendre en compte avant de partir. Car la solitude, même sous les palmiers, peut être douloureuse. 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/05/02/de-plus-en-plus-de-seniors-hirondellesprofitent-de-leur-retraite-hors-de-france_4410588_3224.html